19h20 – Le genou de Marilyn – Cie A Petit Pas – Aurillac 2017

Le genou de Marilyn

– Chronique du rebond –

Genre :  Comédie humaine
Durée : 70 minutes
Public : Spectacle tout public à partir de 12 ans

www.apetitpas.fr –  www.facebook.com/CieApetitPas

Visuel paysage Marilyn

De et Avec: Leonor Canales / Mise en Scène: Guillaume Servely  / Regard Extérieur: Dorianne Moretus (Cie Adhok)

Marilou n’est pas belle comme Marilyn, même si elle aimerait bien.
Marilou se paye tous les murs qu’elle croise sur son chemin.
Marilou boite sa vie, et devra se lancer dans une véritable épopée intime pour se remettre debout, rebondir…et passer de l’autre côté!
Un théâtre d’aujourd’hui, au plus près du ressenti, drôle et décapant, profondément humain.
Après le succès d’Amour à mère, Leonor Canales revient avec un spectacle à l’optimisme rageur !
« There is nothing to fear but fear itself »
Marilyn Monroe

Contact Diffusion : Sylvie Meteil diffusion@apetitpas.fr (06 36 20 82 78)
Contact Artiste: Leonor Canales leonorcanalesgarcia @gmail.com (06 03 10 28 92)

Une coproduction :
Cie A Petit Pas/Coopérative Artistique 109- Le Fourneau (CNAR de Brest) Le Radar (Réseau des Arts de Rues en Bretagne).
4 ASS (réseau culturel Sud Finistère)/ Cie Artiflete/ Cie Le Puits.
Avec le soutien à la résidence de La Maison du Théâtre (Brest))- Cie Tro Héol-Le Soutien du Conseil départemental du Finistère, la ville de Brest et la DRAC Bretagne.

CHALON DANS LA RUE 2017 : L’émotion d’une actrice en cette fin de Festival lors de la dernière du « Genou de Marylin»

Tout comme Alice est passée de l’autre côté du miroir, Marylin est passée de l’autre côté du mur. Pour nous raconter cela, Leonor Canales, actrice espagnole, se met à nue et se laisse transporter par l’émotion.

« Comme me disait mon grand-père : La vie, c’est pas de la vivre. La vie, c’est de savoir la vivre. Il a fallu que je me vautre plusieurs fois pour comprendre ». Marilou Fernandez, dite Marylin, personnage haut en couleurs, explique, avec son accent espagnol, que dans la vie, elle s’est souvent cognée, contre des murs invisibles. Ces murs qui l’empêchaient d’avancer. Dans un récit effréné, elle raconte son histoire : elle rêvait de ressembler à Marylin Monroe mais s’est retrouvée avec une « gueule tartinée de malheurs »… et une rupture des ligaments croisés intérieurs du genou gauche. Cet accident l’a amenée à rencontrer d’autres amochés de la vie et elle a alors compris qu’elle devait se battre pour devenir, non pas une énième Marylin, mais elle-même. Maintenant, Marylin, les murs, elles les explosent. Rien ne l’empêche plus d’avancer.

Marilyn, en un sens, c’est en fait Leonor Canales. L’artiste raconte sa propre histoire au public chalonnais. Elle se met à nue pour nous livrer sa vision de la place de l’individu dans notre société. Elle a d’ailleurs tellement donné d’elle-même pour ce rôle qu’à l’issue de cette dernière représentation, en ce dimanche soir de fin de Festival, des larmes d’émotion coulent sur ses joues. Leonor explique alors au public que, que l’on aime ou pas un spectacle, il faut avoir à l’esprit qu’il a demandé beaucoup d’investissement et d’énergie avant de pouvoir être présenté au public. A l’instar du « Genou de Marylin » qui a nécessité à l’équipe huit mois de travail en amont.

Leonor et ses compagnons du collectif La Patate Douce ont terminé Chalon dans la Rue sous des longs applaudissements chaleureux et sincères d’un public enthousiaste et conquis.

M.B

source : ICI

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